Premier bilan de la 65e édition du Festival d'Avignon en présence d'Hortense Archambault, Vincent Baudriller et Boris Charmatz.
Un festival très moyen, qui ne fait pas avancer l'art du théâtre, et qui en reflète la stagnation dans une période d'urgence absolue où nous avons besoin que l'art prenne de
véritables risques politiques … Un festival qui n'a strictement rien à voir avec la volonté de Jean Vilar et René Char mais, bon, un festival qui est bien géré, par de gentils
gestionnaires très contents d'eux, qui le mènent comme une bonne entreprise…
Et, finalement, aucune réponse cohérente aux diverses alertes et beaucoup, beaucoup, d'autocongratulations en effet.
Du bon marketing !!!
Hé bien, c'est très bien, tout va très bien, aucun problème… hé oui, même si ils sont un peu juge et partie et qu'à l'extérieur ils sont très loin de faire l'unanimité, ils sont
très très contents d'eux-mêmes. Bravo à moi ! Les autres peuvent bien penser ce qu'ils veulent, moi je m'aime et c'est ça qui compte !
On n'est jamais si bien servi que par soi-même et l'autosatisfaction, c'est beaucoup plus simple que le dialogue, en effet.