Pièce de théâtre «utopique», monumentale, trop grande pour l’espace de la scène, «Le babil des classes dangereuses » poursuivait l’exploration des langues et des corps
commencée par Valère Novarina dans «L’atelier volant» en 1974. Une île s’en est détachée : «Le monologue d’Adramélech ». On y retrouve la volonté de faire parler
cette langue d’en dessous, celle qui vient du plus enfoui et qu’on cherche à faire taire, orchestrée ici dans une vaste «architecture fuguée» parcourue d’échos, de répétitions et
de variations, un «allegro perpétuel»
Pièce de théâtre «utopique», monumentale, trop grande pour l’espace de la scène, «Le babil des classes dangereuses » poursuivait l’exploration des langues et des corps
commencée par Val... Lire la suite
À propos de...
Détails de la vidéo
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Langue : français
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Durée : 2 minutes 21 secondes
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Lieu : Théâtre de la Bastille
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Copyright : Théâtre de la Bastille
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Ajoutée le 19/11/2009
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Type : Présentation (document vidéo)
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