François Berreur répond aux lycéens aux Célestins, Théâtre de Lyon le 30 novembre 2007. Pourquoi certains passages sont-ils dansés ? François Berreur revient sur l’intérêt
dramaturgique des danses qui ponctuent sa mise en scène, notamment au moment de l’intermède. Elles permettent l’onirisme et donnent du sens au non-réalisme de la pièce. Elles donnent
aussi une continuité physique à la scène qui permet aux personnages de se toucher. De plus, les danses éclatent le rapport aux temps, à la narration et au réel en développant une autre
relation entre les personnages, moins réaliste.