Entretien avec le metteur en scène Emmanuel Suarez, novembre 2008. Pour vous plier aux contraintes du « Prix Théâtre 13 », vous avez dû raccourcir la pièce. Avez-vous
procédé seul à ce travail ou avec les comédiens ? E. Suarez explique les difficultés rencontrées au moment du travail de coupe ; s’agissant d’un texte contrasté, qui repose
sur un très fragile équilibre « entre nostalgie et drôlerie, entre tragique et dérisoire », le risque était d’en dénaturer l’atmosphère générale en privilégiant l’un de
ses aspects au détriment des autres.